Première étape: enlever l'ancien bloc porte
Dégondez l'ancienne porte en la soulevant avec un pied de biche. Si les gonds résistent, appliquez-y un peu d'huile dégrippante et renouvelez l'opération. En fonction de la fixation du bâti, dévissez-le ou enlevez-le au burin et à la massette. Ce dernier cas de figure est délicat : il s'agit ôter les scellements au plâtre sur les côtés, sans trop abîmer le matériau de construction du mur.
Il arrive que l'huisserie soit scellée au sol, il faut alors « creuser » pour la désincarcérer. Avant la pose du nouveau bloc, déterminez le sens d'ouverture de la porte, en fonction la place disponible, du sens de circulation et de l'aménagement de votre intérieur.
Deuxième étape: sceller le nouveau bloc
Assurez la fixation par trois points de mousse de scellement de chaque côté du dormant. Après 30 minutes, découpez la mousse au cutter ou au couteau. Après 45 minutes, poncez et enduisez.
Positionnez le nouveau bloc porte. Il doit être à la fois parfaitement horizontal (vérifiez en posant un niveau à bulle sur la traverse du haut) et parfaitement vertical. Scellez l'encadrement de la porte dans le mur à la truelle et au mortier ou à l'enduit de rebouchage.
Attention : si le mur est en panneaux de plâtre ou de bois, vissez directement l'encadrement contre l'armature de la cloison, en échange standard de l'ancienne porte.
Troisième étape: les finitions
Laissez l'installation sécher et se solidifier au moins 24 heures avant de retirer les cales vendues avec le bloc porte pour qu'il reste d'équerre. Puis, fixez la porte dans ses gonds. Au besoin, vissez les gonds dans l'encadrement. Comblez enfin la jointure de l'encadrement à l'enduit de lissage.
Vérifiez que la porte ne racle pas le sol lors de l'ouverture. Le cas échéant, rabotez-la doucement de quelques millimètres au moyen d'un rabot ou d'une râpe. Vous pouvez maintenant apporter la touche finale en personnalisant votre porte : choix de la poignée, pose de moulures, et peinture si vous avez acheté le bloc-porte brut.
