Petite histoire
Les puits artésien ont un côté mystérieux, presque magique. A la manière des geysers scandinaves, l'eau jaillit de façon naturelle. Un phénomène qui ne se déroule que dans certaines parties privilégiées du globe. Ce sont les moines de l'Abbaye de Lilliers, en Artois, qui ont les premiers mis en évidence ce phénomène, en l'an 1126.
Ce jaillissement est dû en réalité à des différences de niveau entre l'eau en amont et l'emplacement du forage. Il en découle une pression étonnante. Pratiques, les puits artésiens n'ont nul besoin de pompe pour fonctionner, ce qui les rend encore plus écologiques, économiques et fonctionnels. Toutefois, avec un système captif, il est impossible d'installer un puits artésien.
Installer chez soi
Pour creuser un puits artésien, le principe est de perforer la couche de sol ou de roche imperméable. En général, la profondeur requise est de 100 pieds (un pied correspond à 30 cm) au minimum (30m). Ils doivent être mis en œuvre par des professionnels certifiés, pour s'assurer qu'il n'y a aucun risque d'infiltration en surface.
Les puits artésien offrent de l'eau de très bonne qualité et en quantité suffisante, toute l'année. Ceci les rend bien supérieurs aux puits classiques. De plus, la qualité de l'eau est également excellente car bien moins vulnérable à la contamination bactérienne.
Economies en perspective et simplicité d'usage
Installer un puits artésien est un investissement très rentable. Le prix des travaux est rapidement amorti grâce aux importantes économies réalisées sur les factures d'eau. De plus, pas besoin d'investir dans une pompe, ce qui représente une économie de 700 à 1000€. Avec cette technique, vous tirez parti de votre propre source et jouissez d'une certaine autonomie.
Autre atout, le puits artésien ne demande pas d'entretien particulier. Il suffit simplement de le stériliser une fois par an. Même si le risque est moindre que pour les autres types de puits, vous éviterez ainsi encore davantage la formation de bactéries et de minéraux.
Seule difficulté, trouver le bon emplacement. Pour cela, adressez-vous à des professionnels du forage ou à un sourcier, qui vous donneront un complément d'information.
